PETIT CAILLOU ATYPIQUE #123

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💜🪨 PETIT CAILLOU ATYPIQUE #123

Quand on est une femme neuro-atypique, on nous a souvent décrit comme compliquées, trop sensibles, trop intenses, ou pas assez souples
Dans les premières descriptions de l’autisme, largement basées sur des garçons (comme chez Leo Kanner ou Hans Asperger), on cherchait des profils visibles, atypiques, souvent en rupture.

Les femmes, elles, passaient entre les mailles.

Elles s’adaptaient, observaient, imitaient, masquaient

Ce que l’anthropologie moderne appelle aujourd’hui une forme de camouflage social :
une stratégie d’intégration… au prix d’un épuisement intérieur.

Comme l’explique Tony Attwood, les femmes autistes développent souvent une capacité pointue à comprendre les codes sociaux… sans pour autant les ressentir intuitivement. Et Temple Grandin rappelle que le monde sensoriel et émotionnel peut être beaucoup plus intense qu’il n’y paraît de l’extérieur.

Alors non, ce n’est pas « trop » C’est nuancé, c’est lucide.

🌸 Ce qui peut ressembler à : elle est compliquée, est souvent en réalité :
elle sait exactement ce qui est ok pour elle… et ce qui ne l’est pas.

Et le vrai basculement, il est là :
passer de = elle abuse un peu quand même…à…elle me donne une carte pour mieux la rencontrer.
Parce que comprendre une personne atypique, ce n’est pas la simplifier.
C’est apprendre à lire une autre forme d’intelligence.


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