
💜🪨 Petit Caillou Atypique #104
La fatigue chronique : quand ce n’était pas de la paresse
Pendant longtemps, tu as peut-être alterné entre des périodes où tout allait bien < énergie, idées, élans, créativité
et d’autres où plus rien ne semblait vouloir fonctionner
Une fatigue lourde.
Une fatigue qui colle au corps, au mental, aux émotions.
Un truc qui te donne l’impression d’avoir été coincé dans du ciment…
Et comme tu ne comprenais pas pourquoi,
tu as peut-être fini par penser que le problème… c’était toi.
Je suis paresseux, paresseuse
Je manque de volonté
Je ne tiens rien dans la durée
Parfois, les regards autour de toi ont confirmé cette idée.
Sans méchanceté, mais sans compréhension non plus.
Ce que personne ne t’a expliqué, c’est que chez beaucoup de personnes TDAH, TSA ou avec les deux,
l’énergie n’est pas linéaire.
Elle fonctionne par pics et effondrements.
Quand le cerveau est stimulé, porté, intéressé, en lien,
il peut produire une énergie impressionnante.
Mais cette énergie a un coût.
Des années de sur-adaptation
d’hyper-vigilance sociale
de compensation permanente
de tentatives pour « faire comme les autres »
Toutes ces tentatives finissent par épuiser profondément le système nerveux, et un corps et un cerveau qui disent
« Je ne peux plus fonctionner contre moi-même. »
Découvrir cela tard dans la vie peut être bouleversant.
Il y a parfois de la colère.
De la tristesse.
Mais aussi un immense soulagement
Parce que soudain, une phrase change tout :
« Je n’étais pas feignasse. J’étais épuisée. »
Comprendre son fonctionnement, c’est récupérer sa dignité intérieure.
Et apprendre, enfin, à respecter son rythme réel.
Viens explorer ta neuro-atypie avec moi, ici
Et profites en pour t’abonner à ma newsletter gratuitement ici aussi
Laisser un commentaire