
💜Quand ce n’est pas moi… mais l’univers autour💜
Les influences invisibles qui impactent les hypersensibles
« Si la Lune peut faire bouger les océans, comment peut-elle ne pas toucher celui qui est fait majoritairement d’eau ? »
☀️1. Pourquoi cet article ?
Beaucoup d’hypersensibles racontent ce sentiment étrange :
« Je me sens en lien avec tout ce qui m’entoure. Parfois, je ne sais plus ce qui est intérieur ou extérieur. »
Quand tout est ressenti avec hyper-réactivité — émotions, bruit, lumière — les influences “invisibles” prennent une place inévitable.
Dans ce texte, je propose d’explorer quelques-unes de ces influences — la Lune, les champs électromagnétiques, les ondes collectives — avec des témoignages et des repères, sans dogmatisme, mais avec respect pour ce que tu ressens.
☀️2. La Lune et ses cycles : effet “biologique” ou “symbolique amplifié” ?
Ce que dit la recherche :
Certaines études suggèrent une corrélation entre les phases lunaires, le sommeil, l’hormone mélatonine, voire la fréquence des admissions à l’hôpital pour troubles variés.
Par exemple, une étude de l’Université de Washington montre que dans les jours précédant la pleine lune, les gens ont tendance à s’endormir plus tard et dormir un peu moins.
D’autres recherches ne trouvent aucun lien statistique significatif.
En résumé : la science ne rejette pas complètement l’idée d’un effet lunaire subtil, mais reste prudente.
🌸Exemple vécu :
Caroline, 35 ans, hypersensible, me raconte :
« Lors des nuits de pleine lune, mes pensées tournent, je me sens plus “grande ouverte” aux souvenirs, aux émotions des autres. Je mets parfois 2 heures à m’endormir. »
Elle ne prétend pas que la Lune “la contrôle”, mais elle reconnaît une intensité différente, qu’elle n’avait pas avant de se connecter à sa sensibilité.
☀️3. Champs électromagnétiques (EMF) et électrohypersensibilité (EHS)
Ce que dit la science :
L’électrohypersensibilité (EHS) désigne des personnes qui attribuent des symptômes (maux de tête, fatigue, troubles du sommeil) à l’exposition aux champs électromagnétiques (Wi-Fi, lignes haute tension…).
Cependant, dans les études en double aveugle, les symptômes surviennent aussi lorsqu’il n’y a pas d’exposition réelle.
Cela pourrait montrer que la perception ou l’anticipation (effet nocebo) joue un rôle central.
Mais certaines études restent ouvertes sur d’éventuels effets cellulaires à long terme. La recherche continue.
🌸Exemple clinique :
Un individu EHS déclare des maux dès qu’il entre dans une pièce avec Wi-Fi.
Mais les symptômes apparaissent aussi lorsqu’il n’y a aucun signal.
Cela ne nie pas sa souffrance : cela montre que le corps peut réagir à une croyance ou à une mémoire sensorielle.
☀️4. Champs magnétiques terrestres et cycles géomagnétiques
Une piste moins connue, mais intéressante : les variations naturelles du champ magnétique terrestre, les orages solaires, etc.
Certains chercheurs comme Alexander Chizhevsky ont étudié comment les cycles solaires pouvaient influencer l’humanité entière (excitabilité collective, révolutions, troubles sociaux…).
Sans aller jusque-là, de nombreuses personnes hypersensibles disent ressentir :
– une fatigue soudaine,
– une sensation de “pression” dans l’air,
– des troubles du sommeil sans raison apparente.
Ces phénomènes pourraient venir de petites perturbations invisibles… que l’hypersensible capte sans les comprendre.
☀️5. L’ambiance collective, les émotions partagées
Ce que beaucoup d’hypersensibles ressentent le plus fort, c’est l’atmosphère émotionnelle du monde autour d’eux.
Cela inclut :
– les infos anxiogènes,
– les crises collectives,
– les drames à l’autre bout du monde,
– les tensions dans un groupe même silencieux.
🌸Emma raconte :
« Quand il y a une catastrophe dans le monde, même si ce n’est pas ici, je le ressens dans mes entrailles. Ça vibre dans l’air. »
C’est ce qu’on pourrait appeler une forme de “champ émotionnel partagé”.
Pas besoin d’être médium : être humain peut suffire, surtout quand la sensibilité est grande.
☀️6. Comment savoir si “c’est moi” ou “ce qui m’entoure” ?
Voici quelques repères très simples à tester :
– Tenir un journal de ressentis : noter chaque jour son humeur, son niveau d’énergie, les événements extérieurs, les phases de la Lune, etc.
→ On finit par repérer des cycles ou des influences récurrentes.
– Créer un moment “sans onde” chaque jour : éteindre les appareils, s’éloigner des écrans, et juste observer son corps.
→ Si le soulagement est net, cela indique une hypersensibilité au “trop plein” énergétique ambiant.
– Pratiquer l’ancrage : marcher pieds nus, toucher des matières naturelles, respirer profondément, boire chaud.
→ Ramener le corps dans l’instant présent.
– Se créer une protection symbolique : imaginer une bulle autour de soi, porter une pierre, un objet doux… peu importe le support, l’intention est ce qui compte.
– Changer d’environnement quand possible : sortir, aller en nature, s’éloigner quelques heures.
→ Le contraste aide souvent à comprendre si l’on est “chargé” par ce qui nous entoure.
☀️7. Une vision douce et intégrative
Plutôt que nier ou subir, on peut apprendre à danser avec sa sensibilité.
Cela demande :
– de l’observation,
– du respect pour soi,
– et parfois un peu de courage pour affirmer ce qu’on ressent même si ce n’est “pas prouvé”.
🌸Savoir dire :
« Je ressens quelque chose. Ce n’est peut-être pas rationnel, mais ce n’est pas imaginaire non plus. »
C’est déjà se soigner un peu.
☀️8. Conclusion : une perception élargie du monde
Quand on est hypersensible, on ressent parfois ce que d’autres ne perçoivent pas du tout.
Cela peut être épuisant.
Cela peut aussi être un don.
Ce n’est pas une maladie, ni une faiblesse.
Mais une invitation à poser des mots, à ralentir, à comprendre comment protéger cette sensibilité, pour qu’elle ne devienne ni une armure… ni une blessure.
Ce que tu ressens n’est peut-être pas juste toi.
Ce n’est pas “n’importe quoi” non plus.
C’est peut-être le monde qui vibre à travers toi.
Laisser un commentaire