ET SI PARLER, C’ÉTAIT DÉJÀ SE LIBÉRER ?

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💜💜 Et si parler, c’était déjà se libérer ?

On sous-estime souvent la puissance des mots. Déposer ce qu’on vit, ce qu’on ressent, ce qu’on pense trop fort, c’est un peu comme poser les pierres d’un sac à dos invisible. D’un coup, ça respire. D’un coup, ça pèse moins.

Chez les personnes neuro-atypiques, cette parole déposée est une clé essentielle : elle permet de calmer le mental, d’apaiser l’émotionnel, et de retrouver un souffle intérieur. C’est un geste de réparation, mais aussi un geste de croissance.

🟡 J’ai écrit un article à ce sujet : L’importance de la parole déposée.
Je te laisse le découvrir ⬇️

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🌸🌸L’importance de la parole déposée – pourquoi parler soulage et répare

🌻Introduction

Chaque jour, je mesure à quel point l’humain a besoin de sortir de lui ce qu’il vit : ses mots, ses émotions, ses histoires. Parler, ce n’est pas seulement « raconter » : c’est un acte de libération, de transformation et parfois même de réparation. Et chez les personnes neuro-atypiques, la parole déposée est un outil encore plus essentiel : elle permet d’alléger le mental, de calmer l’émotionnel et de retrouver un souffle intérieur.

☀️1. Pourquoi l’humain a besoin de parler:

Depuis toujours, les humains parlent pour raconter ce qu’ils vivent. Les mots permettent de mettre en ordre ce qui, à l’intérieur, est confus. Christophe André le rappelle souvent : exprimer ses émotions par des mots, c’est déjà commencer à les apaiser.
• Quand tu gardes tout en toi, ça bouillonne comme une cocotte-minute.
• Quand tu dis les choses, même simplement, la pression baisse : tu prends du recul.

☀️2. Chez les personnes neuro-atypiques, c’est encore plus vital:

Le cerveau atypique pense souvent en arborescence, avec des milliers de branches d’idées et de ressentis qui s’entremêlent.
• Parler, c’est comme déposer ces branches une par une à l’extérieur, pour pouvoir les regarder sans se perdre dedans.
• C’est aussi une façon de s’alléger, de ne pas rester coincé dans le mental ou saturé par les émotions.

Comme l’explique Fabrice Bak, les atypiques ont besoin de points d’appui concrets pour transformer leur intensité en clarté. La parole en est un.

☀️3. Parler, ce n’est pas seulement « raconter »:

Toby Nathan, qui s’est beaucoup intéressé aux traditions de soins, rappelle que la parole est un acte. Quand quelqu’un t’écoute vraiment :
• tu ne portes plus seul ton fardeau,
• tu donnes une forme à ce qui était informe,
• tu transformes ta douleur en histoire, en sens, parfois même en création.

En psychanalyse, on dit que mettre des mots sur ses maux, c’est déjà les transformer.

☀️4. Qu’est-ce que ça crée ?:
• Un soulagement immédiat : je ne suis plus seul dans ce que je ressens.
• Un espace de liberté : je peux regarder mon histoire comme un film, plutôt que de la subir de l’intérieur.
• Une réparation en profondeur : chaque mot posé construit une petite marche pour avancer.

☀️5. Une image simple pour comprendre :

Imagine que tu as un sac à dos invisible. À chaque fois que tu vis quelque chose de lourd, une pierre s’ajoute dedans. Si tu ne dis rien, le sac devient énorme, trop lourd.
Mais si tu trouves une personne qui t’écoute, tu peux sortir les pierres une à une et les poser à côté de toi. Elles ne disparaissent pas, mais elles pèsent moins. Et parfois, en les regardant avec quelqu’un, tu te rends compte que certaines pierres étaient en fait… des cailloux.

🟣 Conclusion

👉 Parler, c’est beaucoup plus qu’utiliser des mots. C’est un geste de survie, d’apaisement et de croissance. Pour un cerveau atypique, c’est comme ouvrir une fenêtre dans une pièce trop pleine. L’air circule, le chaos se dépose, et quelque chose peut enfin respirer.


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